Pour la première fois, Moody’s Investors Service a désigné le «changement de régime abrupt» comme facteur de risque pour l’économie russe.

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Les analystes prévoient une concurrence accrue au sein du Kremlin et un mécontentement populaire grandissant à propos des questions sociales alors que le quatrième mandat présidentiel de Vladimir Poutine approche de sa fin en 2024.

Le changement de régime nommé par Moody’s est l’un des nombreux risques «lointains mais tangibles» pour l’économie russe, a rapporté lundi le site Internet de RBC.

“La première mention de ce risque par Moody [dans son analyse] marque le début d’un compte à rebours”, écrit le journal russe The Bell.

L’agence de notation affirme que l’approbation populaire de Poutine n’est pas répercutée sur le reste du système politique, comme le montrent les difficultés rencontrées par les candidats soutenus par le Kremlin aux élections au poste de gouverneur de l’année dernière.

Moody’s a identifié d’autres préoccupations majeures pour l’économie russe, notamment la domination des États, les nouvelles sanctions étrangères, les sorties de capitaux et le déclin de la population, a rapporté RBC.