Il y a trop de travail en République tchèque

Le marché du travail en République tchèque, avec un taux de chômage très bas, se trouve en situation de surchauffe et la pression à la hausse sur les salaires va entraîner une hausse de l’inflation. Telles sont les conclusions de la dernière réunion du Conseil bancaire de la Banque nationale tchèque (ČNB).

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Fin juin, l’institution monétaire tchèque a procédé à une nouvelle augmentation de ses taux directeurs. C’est la quatrième fois qu’elle prend cette décision depuis le printemps dernier et la fin de la politique de dévaluation de monnaie tchèque qui était menée depuis novembre 2013.

D’après les membres du Conseil bancaire de la Banque centrale de République tchèque, l’évolution du prix des marchandises pourrait également constituer un risque inflationniste à court terme.

En revanche, l’incertitude qui règne en raison des menaces de guerre commerciale entre les Etats-Unis d’une part, l’Union européenne et la Chine de l’autre, ainsi qu’avec la question du Brexit, pourrait avoir un effet contraire sur l’évolution des prix à la consommation. D’après le Conseil bancaire, il est difficile d’évaluer quel impact peut avoir cette incertitude.

Celle-ci a en tout cas un effet sur l’affaiblissement de la devise nationale. Celles-ci poussent les investisseurs à se séparer de monnaies jugées à risque, en particulier le peso argentin, le rand sud-africain ou la livre turque. Ils auraient tendance à placer leur argent dans des actifs plus sûrs. Le phénomène a une influence sur l’évolution des cours des monnaies centre-européennes.

 

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