Assembler une Renault 5 en moins de neuf heures
L’un des objectifs de ce projet est de pouvoir assembler une Renault 5 en moins de neuf heures, à Douai. Le temps de développement des véhicules serait également réduit de trois à deux ans. Cela permettra de réduire les coûts et de renouveler la gamme plus rapidement.
https://pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-3742767004384697 (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});Pour ce faire, Renault souhaite utiliser les techniques les plus modernes. L’objectif est de digitaliser plus rapidement le système industriel et de renforcer les compétences des salariés. Ceci grâce à son Metaverse et à son intelligence artificielle.
Cela a déjà permis aux constructeurs d’économiser 270 millions d’euros rien qu’en 2023. Le Losange prévoit également de passer de 300 à 3 000 applications opérationnelles d’intelligence artificielle. Une nécessité, selon le chef de l’Alliance, toujours :
"C'est ainsi que nous fabriquerons, en Europe, des véhicules parfaitement compatibles avec la concurrence internationale."
« Nous recrutons à Douai, Maubeuge, Flins et Batilly. Renault embauche en France, parce que c’est une bonne idée de pouvoir produire les véhicules qu’on doit produire. »
Renault souhaite réduire les coûts industriels par véhicule thermique de 30 % et 50 % par véhicule électrique. Ceci d’ici 2027, afin d’être compétitif face à la concurrence chinoise, notamment. Cela implique d’accélérer le déploiement des nouvelles technologies.
Renault doit agir pour réduire ses coûts. La firme au Diamant souffre face à la concurrence, notamment chinoise. C’est pourquoi elle entend transformer son système industriel. Les représentants de la marque viennent de faire des annonces à ce sujet.
L’objectif est simple et ambitieux : il s’agit de réduire de 30 % les coûts industriels par voiture thermique. Pour les véhicules électriques, ce chiffre grimpe jusqu’à 50 %. Ceci d’ici 2027, soit dans un peu plus de trois ans.
https://pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-3742767004384697 (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});Jean-Dominique Senard, président du conseil d’administration de Renault et de l’Alliance Renault-Nissan, détaille ce plan, baptisé « Ré-Industrie », sur BFM Business. Selon lui, cette dernière repose sur le « bon sens » :
« Les Chinois sont capables de produire avec des coûts de fabrication inférieurs. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? "On n'a pas le choix. On est habitués à la compétition, ça ne nous fait pas peur. C'est juste vrai qu'elle est forte."
