Le gouvernement polonais était censé mardi discuter des nouvelles règles prévues pour réglementer les services de relais après une manifestation de chauffeurs de taxi.

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Les chauffeurs de taxi ont fait valoir que le projet de loi les exposeraient à une concurrence déloyale de la part de sociétés de tourisme comme Uber.

Des responsables, dont le ministre de l’Infrastructure, Andrzej Adamczyk, ont contré ces accusations, affirmant que les nouvelles règles proposées par le gouvernement garantiraient une concurrence loyale sur le marché et élimineraient l’évasion fiscale.

Les mesures prévues permettraient aux particuliers et aux entreprises de fournir des services de conduite à l’aide d’applications mobiles, a rapporté l’agence de presse polonaise PAP.

Lundi, des centaines de chauffeurs de taxi mécontents ont perturbé la circulation dans la capitale polonaise pour protester contre le projet de loi.

Ils ont ensuite suspendu leur manifestation en attendant de nouvelles décisions du gouvernement mardi.

La société américaine Uber, basée aux États-Unis, a dévoilé en janvier un plan visant à investir des millions de dollars dans la ville de Cracovie, dans le sud de la Pologne, et dans la capitale, Varsovie.