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1. Au Japon, vous ne dites pas simplement que vous êtes vraiment, vraiment occupé.

Vous dites que vous êtes «tellement occupé que vous seriez prêt à emprunter la patte d’un chat pour obtenir de l’aide» (猫 の 手 も 借 り た い: neko no te mo karitai).

2. Au Japon, vous n’aimez pas seulement quelqu’un (le plus souvent un enfant ou un petit-enfant) en morceaux.

Vous dites que « cela ne ferait pas de mal même si vous mettiez cette personne dans vos yeux » (目 の 中 に 入 れ て も 痛 く な い: me no naka ni iretemo itakunai).

3. Au Japon, on ne se lasse pas d’entendre à plusieurs reprises quelque chose.

Vous «faites pousser des callosités à vos oreilles» (耳 に た こ が で き る: mimi ni tako ga dekiru) en entendant la même chose encore et encore.

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4. Au Japon, vous ne voulez pas vraiment quelque chose de vraiment mauvais.

Vous voulez tellement quelque chose que «votre main sort de votre gorge» (喉 か ら 手 が 出 る: nodo kara te ga deru).

5. Au Japon, quand vous ne pouvez rien faire face à une situation.

Vous n’êtes pas seulement impuissant; vous êtes « une carpe sur une planche à découper » (ま な 板 の 上 の 鯉: manaita no ue no koi).

6. Au Japon, vous ne dites pas simplement que quelque chose est délicieux.

Vous dites que «vos joues tombent (ほ っ ぺ た が 落 ち る: hoppeta ga ochiru).

7. Au Japon, une petite somme n’est pas appelée une bouchée de pain.

C’est ce qu’on appelle une «larme de moineau» (雀 の 涙: suzume no namida).

8. Au Japon, quelqu’un qui peut vous aider lorsque vous êtes dans une situation désastreuse n’est pas votre sauveur.

Cette personne est votre «Bouddha en enfer» (地獄 に 仏: jigoku ni hotoke).

9. Au Japon, vous ne devenez pas paralysé par la peur.

Vous devenez «une grenouille regardée par un serpent» (蛇 に 睨 ま れ た 蛙: hebi ni niramareta kaeru).

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10. Au Japon, quand quelque chose d’inattendu et de déroutant se produit.

Vous n’êtes pas simplement perplexe; on a l’impression d’avoir été «trompé par un renard» (狐 に つ ま ま れ る: kitsune ni tumamareru).

11. Au Japon, vous ne prenez pas simplement un bain rapide.

Vous vous «douchez comme un corbeau» (烏 の 行 水: karasu no gyozui).

12. Au Japon, lorsqu’un magasin ou un restaurant compte très peu de clients.

Vous ne dites pas que les affaires sont lentes; vous dites «les coucous pleurent» (閑 古 鳥 が 鳴 く: kankodori ga naku).

13. Au Japon, lorsque deux personnes se détestent.

Ce ne sont pas seulement des ennemis; ils ont «une relation chien-singe» (犬 猿 の 仲: ken-en no naka).

14. Au Japon, quelqu’un qui vous gêne n’est pas seulement un obstacle.

Ils sont un « morceau au-dessus de votre œil » (目 の 上 の た ん こ ぶ: moi non ue pas tankobu).

15. Au Japon, lorsque deux choses sont complètement différentes en qualité, vous ne dites pas qu’il n’y a pas de comparaison.

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Vous dites que c’est comme comparer « la lune et une tortue à carapace molle » (月 と ス ッ ポ ン: tsuki à suppon).

16. Au Japon, quand quelque chose est très petit, vous ne dites pas qu’il est minuscule.

Vous dites que c’est la taille du « front d’un chat » (猫 の 額: neko no hitai).

17. Au Japon, quand quelqu’un est capable et digne de respect, vous n’essayez pas simplement de suivre l’exemple de cette personne.

Vous êtes censé « infuser et boire la saleté sous les ongles de cette personne » (爪 の 垢 を 煎 じ て 飲 む: tsume no aka wo senjite nomu).

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18. Au Japon, une histoire sans fin appropriée n’est pas seulement inachevée.

C’est « une libellule avec la queue coupée » (尻 切 れ と ん ぼ: shiri-kire tonbo).

19. Au Japon, vous ne vous contentez pas de parler honnêtement.

Vous «parlez avec votre ventre ouvert» (腹 を 割 っ て 話 す: hara wo watte hanasu).

20. Au Japon, quelqu’un qui n’a jamais eu à travailler dur n’a pas seulement eu une vie facile.

Une telle personne est décrite comme «n’ayant jamais eu à soulever quelque chose de plus lourd que des baguettes» (箸 よ り 重 い も の を 持 っ た こ と が な い: hashi yori omoi mono wo motta koto ga nai).

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