10001

1. Au Japon, vous ne dites pas simplement que vous êtes vraiment, vraiment occupé.

Vous dites que vous êtes «tellement occupé que vous seriez prêt à emprunter la patte d’un chat pour obtenir de l’aide» (猫 の 手 も 借 り た い: neko no te mo karitai).

2. Au Japon, vous n’aimez pas seulement quelqu’un (le plus souvent un enfant ou un petit-enfant) en morceaux.

Vous dites que “cela ne ferait pas de mal même si vous mettiez cette personne dans vos yeux” (目 の 中 に 入 れ て も 痛 く な い: me no naka ni iretemo itakunai).

3. Au Japon, on ne se lasse pas d’entendre à plusieurs reprises quelque chose.

Vous «faites pousser des callosités à vos oreilles» (耳 に た こ が で き る: mimi ni tako ga dekiru) en entendant la même chose encore et encore.

4. Au Japon, vous ne voulez pas vraiment quelque chose de vraiment mauvais.

Vous voulez tellement quelque chose que «votre main sort de votre gorge» (喉 か ら 手 が 出 る: nodo kara te ga deru).

5. Au Japon, quand vous ne pouvez rien faire face à une situation.

Vous n’êtes pas seulement impuissant; vous êtes “une carpe sur une planche à découper” (ま な 板 の 上 の 鯉: manaita no ue no koi).

6. Au Japon, vous ne dites pas simplement que quelque chose est délicieux.

Vous dites que «vos joues tombent (ほ っ ぺ た が 落 ち る: hoppeta ga ochiru).

7. Au Japon, une petite somme n’est pas appelée une bouchée de pain.

C’est ce qu’on appelle une «larme de moineau» (雀 の 涙: suzume no namida).

8. Au Japon, quelqu’un qui peut vous aider lorsque vous êtes dans une situation désastreuse n’est pas votre sauveur.

Cette personne est votre «Bouddha en enfer» (地獄 に 仏: jigoku ni hotoke).

9. Au Japon, vous ne devenez pas paralysé par la peur.

Vous devenez «une grenouille regardée par un serpent» (蛇 に 睨 ま れ た 蛙: hebi ni niramareta kaeru).

10. Au Japon, quand quelque chose d’inattendu et de déroutant se produit.

Vous n’êtes pas simplement perplexe; on a l’impression d’avoir été «trompé par un renard» (狐 に つ ま ま れ る: kitsune ni tumamareru).

11. Au Japon, vous ne prenez pas simplement un bain rapide.

Vous vous «douchez comme un corbeau» (烏 の 行 水: karasu no gyozui).

12. Au Japon, lorsqu’un magasin ou un restaurant compte très peu de clients.

Vous ne dites pas que les affaires sont lentes; vous dites «les coucous pleurent» (閑 古 鳥 が 鳴 く: kankodori ga naku).

13. Au Japon, lorsque deux personnes se détestent.

Ce ne sont pas seulement des ennemis; ils ont «une relation chien-singe» (犬 猿 の 仲: ken-en no naka).

14. Au Japon, quelqu’un qui vous gêne n’est pas seulement un obstacle.

Ils sont un “morceau au-dessus de votre œil” (目 の 上 の た ん こ ぶ: moi non ue pas tankobu).

15. Au Japon, lorsque deux choses sont complètement différentes en qualité, vous ne dites pas qu’il n’y a pas de comparaison.

Vous dites que c’est comme comparer “la lune et une tortue à carapace molle” (月 と ス ッ ポ ン: tsuki à suppon).

16. Au Japon, quand quelque chose est très petit, vous ne dites pas qu’il est minuscule.

Vous dites que c’est la taille du “front d’un chat” (猫 の 額: neko no hitai).

17. Au Japon, quand quelqu’un est capable et digne de respect, vous n’essayez pas simplement de suivre l’exemple de cette personne.

Vous êtes censé “infuser et boire la saleté sous les ongles de cette personne” (爪 の 垢 を 煎 じ て 飲 む: tsume no aka wo senjite nomu).

18. Au Japon, une histoire sans fin appropriée n’est pas seulement inachevée.

C’est “une libellule avec la queue coupée” (尻 切 れ と ん ぼ: shiri-kire tonbo).

19. Au Japon, vous ne vous contentez pas de parler honnêtement.

Vous «parlez avec votre ventre ouvert» (腹 を 割 っ て 話 す: hara wo watte hanasu).

20. Au Japon, quelqu’un qui n’a jamais eu à travailler dur n’a pas seulement eu une vie facile.

Une telle personne est décrite comme «n’ayant jamais eu à soulever quelque chose de plus lourd que des baguettes» (箸 よ り 重 い も の を 持 っ た こ と が な い: hashi yori omoi mono wo motta koto ga nai).