Scandales et démissions autour de la vaccination en Espagne
Scandales et démissions autour de la vaccination en Espagne

Des personnes publiques n’étant pas prioritaires pour se faire vacciner y ont eu accès ce qui créé la polémique dans la péninsule ibérique.

La France n’a pas le monopole des polémiques autour de la vaccination. Si dans l’Hexagone la stratégie du gouvernement qui a été assez lente au départ a été critiquée, en Espagne, plusieurs responsables politiques et militaires se sont fait prendre la main dans le sac en train de griller la file d’attente.

Ils se sont faits vacciner alors qu’ils ne font pas partie du public prioritaire. Le cas le plus emblématique est celui du chef de l’état-major de l’armée espagnole, qui a tout simplement démissionné dimanche.
Pas de deuxième dose pour les fautifs à Valence

Plusieurs responsables politiques régionaux ont également reconnu avoir bénéficié de passe-droits. Et là aussi, beaucoup réclament leurs démissions.

Le conseiller régional de la Santé de Murcie (sud-est), Manuel Villegas, a été contraint de démissionner. La région de Valence a même décidé de ne pas donner de deuxième dose aux responsables politiques ayant reçu de manière indue une première dose.

En Espagne, plus d’un million de doses sont actuellement administrées en priorité au personnel médical et aux résidents des maisons de retraite.

Compilé par le personnel du Conseil du PECO